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Résumé Ironman Nice par Patrick Lacombe

 

Comme certains ont pu voir le résultat sur Internet, l'objectif (secret) de qualif à Hawaii a été revu à la baisse dès la fin du vélo , voire de la natation!!

En effet, après une natation moyenne (1h09'  712ème) mais normale par rapport à la baisse d'entrainement natation dans les 15 jours précédents (ayant privilégié vélo et course à pied dans ma préparation très courte depuis fin mai-jusqu'à mi-juin), je me suis retrouvé comme une "otarie échouée sur sa plage de galets".
Ayant voulu nagé jusqu'au bord de la plage et me relever dans 40cm de profondeur,  les légers débuts de crampes ressenties dans les pieds ou la cuisse pendant la natation se sont transformées en bonnes crampes dans les quadriceps et mollets .
Cela m'a empêché pendant une trentaine de secondes  de me relever avant que les gars de l'organisation comprennent et me relèvent entièrement afin de repartir à la transition. Je me "voyais déjà plus en haut de l'affiche" et me disais qu'il fallait faire attention pour la suite à vélo!!

La partie vélo grâce aux roues  Neutron (Campagnolo) de Jérôme a été accomplie correctement par rapport à mon niveau car je ne connaissais pas le parcours et il faisait déjà bien chaud quand on a abordé le col de l'Ecre au sommet duquel (70eme km), je baissais ma tri-fonction jusqu'à la taille sous ma tenue cycliste car je commençais à avoir un peu chaud.
Les descentes sinueuses (mais avec virages pas trop serrés) me permettaient de gagner des places que je reperdais en partie dans les montées ou sur le plat.
J'ai du faire le yoyo avec une concurrente qui avait de "bons cuissots" (dossard 94) près de 6-7 fois qui me "larguait" dans les montées et sur le plat et que je dépassais dans les descentes!!  
J'essayais de gérer la distance malgré les douleurs aux cervicales et le cou brûlé par l'eau de mer. Les 45/50 derniers km se faisaient assez rapidement vu qu'il ne restait que de la descente ou du plat. J'essayais de ne pas trop appuyer sur les pédales car je commençais à sentir quelques tiraillements à l'intérieur de la cuisse droite!!
De retour dans la vallée j'ai été obligé de faire des étirements en roulant (debout sur les pédales) pour enlever cette maudite crampe qui revenait dans les ischios et le long couturier droit. J'ai pu quand même sur les 10 derniers km redoubler les quelques concurrents qui m'avait doublé pendant les étirements!!
Je me disais que ça "sentait l'écurie" et que j'allais pouvoir courir comme au début du marathon de Roth 2007 (à l'époque j'étais parti sur un rythme de 3h20-3h25)

De retour, sur la promenade des Anglais pour la dernière partie,  la chaleur et l'accumulation des efforts d'avant (et les 8ans de plus par rapport à Roth), m'ont fait comprendre que je n'allais pas pouvoir attaquer à 12-13km/h!! 
Il m'a fallu 2-3km afin de courir à 12km/h, et je me suis dit,  si je tiens ce rythme ça sera très bien.
Mais patatras, au 1er demi-tour (à côté de l'aéroport), énorme crampe au long couturier droit. Obligé de m'étirer pendant près de 3 min (une éternité), je repars tant bien que mal mais avec un rythme bcp plus lent pour éviter de mettre encore en crampe!! Au passage de la fin du 1er tour, je fais attention  à ne pas faire d'appui latéral brusque (dans les pieds) dans le 1/2 tour  mais malgré cela, 100m env après ce 1/2 tour, le long couturier de la cuisse droite se remet en crampe devant tous les spectateurs, et je remets encore près de 2-3 min à la faire disparaître!!
Là, je me dis que ça va être très très dur de finir la partie course à pied. J'arrive à recourir mais à un rythme encore moindre. 
Le 15ème km avant le 3ème 1/2 tour, annonce le "crépuscule" de ce marathon (annoncé déjà  par tous les signes de fatigue musculaire à la fin de la natation)!!
 A partir de ce moment, le vrai "calvaire" commence.  La nausée (dû à la chaleur et l'ingestion non supportée de sucres rapides) devient ma meilleure "ennemie", et j'alterne marche et course à pied. 
Grâce à mon timer répétitif que je mets sur 3', je m'oblige à re-courir  régulièrement mais à une vitesse "faramineuse" estimée de 6-7km/h.
La marche à 4-5 km/h me fatigue déjà et je perds même des 10aines de mètres par rapport à d'autres compétiteurs "marcheurs"!! 
En clair, je suis "mort" et j'aurais pu dormir sur place tant la fatigue était intense. 
Il me reste presque 2 tours 1/2 (26-27km!!) et là, la fin du triathlon va être très très très longue!! 
Chaque km me parait une éternité, mais je me dis que, plus j'avance et moins il en reste à faire pour récupérer JUSTE mon t-shirt de Finisher et ma médaille. Et surtout de me coucher sur un brancard ou une pelouse!! 
Le passage devant  l'Aid Station situé au milieu de chaque tour, et ses lits de camp me "tente" énormément à chaque fois. Mais je tiens bon. 
Heureusement, chaque spectateur ou staff aux ravitaillements, qui m'encourage quand je marche, me pousse à reprendre la course.
Finalement, j'arrive par cette "stratégie" et la motivation de ne pas abandonner, à atteindre bientôt le 35ème km dans le 4ème et dernier tour. 
Alors que je marchais, un concurrent qui me double en courant, m'encourage en me tapotant dans le dos de le rejoindre. 
Je fais l'effort de le rejoindre et j'arrive à courir côte-côte avec lui sur les 7 derniers kms qui m'ont paru très très durs mais cela me permet de me rapprocher beaucoup plus rapidement de l'arrivée.

Finalement, je finis avec ce concurrent brésilien très sympa qui me permet de gagner 20 bonnes minutes mais aussi  d'aller illico à l'infirmerie pour une double perfusion tellement j'étais cuit!!
Conclusion:  marathon couru ou marché au "mental", et ressenti encore plus dur qu'Embrun 2011 (13h45' avec marathon à l'époque en 4h15')
Mais fier, d'être allé chercher la médaille et le t-shirt bleu azur!!!

Donc, temps total de 13h14'28"
NAT    1h09' (712ème)
T1             6'
VELO 6h22' (1058ème au cumul)
T2            6'
CAP  5h30' (1525ème au cumul)


 


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